Le coeur s'agite dans la nébuleuse
Au milieu du corps, il creuse et soudain
Il flotte, pensée passagère, lueur implacable
Rêve de longues histoires, de contes, de fables
Et c'est là, là qu'ils apparaissent, brisés et braisés :
Corps affamés crispés sous les néons, corps détruits
Par les hymnes dithyrambiques
Par les caresses électriques, par les chants érudits
Ils sont étrangers et perdus sous l'asphalte
Il ne connaissent ni la trève ni la halte.
Le coeur s'agite toujours. Il palpite
La nuit déploie ses ailes, fameux rite
Le voile pourpre-bleu couvre les sourires
Le voile pourpre-bleu puise les souvenirs
Au sein des brulures et des ecchymoses
Noires ...Vert, le rêve. Rose.
Les coups de fusils retentissent
La colombe est revenue
L'aile saigne, la plume est lisse
Le soleil est blanc et nu.
Bang, Bang symbales martyres
Je tangue, je tangue et ça les fait rire...
La spirale dans laquelle il me poussent
Me tord le ventre... et je crache, et je tousse,
Mais seuls les sourires sont témoins
Des stalagtites planté dans mes mains
Et les montagnes que j'ai mise à genoux
M'ont planté leur sommet dans le dos
Et ces hommes armés sont toujours aussi fous
J'ai beau me plaindre, me tordre, les mots
Les mots sont vains et perdent de leur sens
Pourtant au lieu de reculer, je persiste et j'avance
Mais la route tracée par l'aube semble évaporée
Et dans le ciel s'envole la colombe à l'aile brisée...
Au milieu du corps, il creuse et soudain
Il flotte, pensée passagère, lueur implacable
Rêve de longues histoires, de contes, de fables
Et c'est là, là qu'ils apparaissent, brisés et braisés :
Corps affamés crispés sous les néons, corps détruits
Par les hymnes dithyrambiques
Par les caresses électriques, par les chants érudits
Ils sont étrangers et perdus sous l'asphalte
Il ne connaissent ni la trève ni la halte.
Le coeur s'agite toujours. Il palpite
La nuit déploie ses ailes, fameux rite
Le voile pourpre-bleu couvre les sourires
Le voile pourpre-bleu puise les souvenirs
Au sein des brulures et des ecchymoses
Noires ...Vert, le rêve. Rose.
Les coups de fusils retentissent
La colombe est revenue
L'aile saigne, la plume est lisse
Le soleil est blanc et nu.
Bang, Bang symbales martyres
Je tangue, je tangue et ça les fait rire...
La spirale dans laquelle il me poussent
Me tord le ventre... et je crache, et je tousse,
Mais seuls les sourires sont témoins
Des stalagtites planté dans mes mains
Et les montagnes que j'ai mise à genoux
M'ont planté leur sommet dans le dos
Et ces hommes armés sont toujours aussi fous
J'ai beau me plaindre, me tordre, les mots
Les mots sont vains et perdent de leur sens
Pourtant au lieu de reculer, je persiste et j'avance
Mais la route tracée par l'aube semble évaporée
Et dans le ciel s'envole la colombe à l'aile brisée...
